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	<title>Education Sans Frontière &#187; Evénements</title>
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		<title>Réfection de classes primaires à Tibati (Nord du Cameroun)</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 18:53:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre représentant au Cameroun a lors d’une visite dans la ville de Tibati constaté que la plupart des classes des écoles primaires étaient délabrées et, dans certaines classes, les élèves étaient assis à même le sol car il n’y avait ni chaise, ni banc. Ces conditions difficiles pour les enfants nous ont interpellés et c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Notre représentant au Cameroun a lors d’une visite dans la ville de Tibati constaté que la plupart des classes des écoles primaires étaient délabrées et, dans certaines classes, les élèves étaient assis à même le sol car il n’y avait ni chaise, ni banc. Ces conditions difficiles pour les enfants nous ont interpellés et c’est pour cette raison que nous avons décidé de mettre en place ce projet. Les travaux consisteront en la rénovation des salles de classe, les équiper de tables, d’armoires, de pupitres, de chaises, de tableaux noirs et de matériel d’enseignement. Soutenez cette action en faisant un don. (pour faire un don,<a href="http://www.educationsf.org/aider/"> cliquez ici</a></a><a href="http://www.educationsf.org/aider/"><span id="more-354"></span><br />
<a href="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/08/Ecole-de-TIBATI-006-new.jpg"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/08/Ecole-de-TIBATI-006-new-500x280.jpg" alt="" title="Ecole de TIBATI 006 new" width="500" height="280" class="aligncenter size-medium wp-image-360" /></a><br />
<strong>Contexte :</strong><br />
Notre représentant au Cameroun a lors d’une visite dans la ville de Tibati constaté que la plupart des classes des écoles primaires étaient délabrées et, dans certaines classes, les élèves étaient assis à même le sol car il n’y avait ni chaise, ni banc. Ces conditions difficiles pour les enfants nous ont interpellés et c’est pour cette raison que nous avons décidé de mettre en place ce projet. </p>
<p>La mairie a décidé de participer  dans la mesure de ses moyens  à cette réalisation.</p>
<p><strong>Réalisation :</strong><br />
Les travaux consisteront en :</p>
<ul>
<li>La rénovation de salles de classe</li>
<li>Equiper les classes rénovées de pupitres et de bancs</li>
<li>Equiper les classes de tableaux noirs</li>
<li>Procurer du matériel scolaire</li>
</ul>
<p><a href="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/08/Ecole-de-TIBATI-012-new1.jpg"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/08/Ecole-de-TIBATI-012-new1-500x280.jpg" alt="" title="Ecole de TIBATI 012 new" width="500" height="280" class="aligncenter size-medium wp-image-363" /></a></p>
<p><strong>But du projet :</strong><br />
Donner un environnement décent pour les élèves et les enseignants afin qu’ils puissent bénéficier de meilleures conditions  lors de la rentrée des classes en septembre 2010.<br />
<a href="http://www.educationsf.org/aider/"></p>
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		<title>Début du tournage &#8220;Pikin Players&#8221;</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2010/04/22/evenement-avril-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 01:15:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Un film documentaire réalisé par Chapter01 Productions en partenariat avec Éducation Sans Frontière Pour faire un don cliquez ici
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un film documentaire réalisé par Chapter01 Productions en partenariat avec Éducation Sans Frontière </em><a href="http://www.pikin players.com"><a href="http://www.pikinplayers.com"><a href="http://www.pikinplayers.com">Pour faire un don cliquez ici</a></a></p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/03/<a href="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/04/Pikin-Players-Boys.jpg"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/04/Pikin-Players-Boys-500x375.jpg" alt="" title="Pikin Players Boys" width="500" height="375" class="aligncenter size-medium wp-image-279" /></a></div>
<p>Depuis la mi-novembre 2009, l’équipe de tournage de Chapter01 Productions est en Afrique où elle suit les préparatifs de 4 jeunes footballeurs dont le but est de poursuivre leur carrière en Europe. Parmi ces 3 jeunes sélectionnés, la production se focalisera sur 2 ou 3 d’entre eux. Le but est de faire connaître l’histoire de ces enfants, de leur lutte pour atteindre leur rêve, et de vivre à travers ces différents protagonistes, l’aventure d’un voyage de l’Afrique vers l’Europe. <span id="more-278"></span>Pour nos protagonistes, c’est le début d’une aventure remplie d’espoir et d’illusion alors que pour l’équipe de Chapter01 Productions, c’est là, ou tout commence vraiment. Pour en savoir davantage, nous sommes allés à la rencontre de Rafael Logedo Soto, réalisateur du film.</p>
<p><strong>Question 1 : Comment se passe le tournage ?</strong></p>
<p>Le tournage s’est bien passé. Les relations entre les garçons et notre équipe étaient très bonnes. Ils nous faisaient confiance et se comportaient très naturellement en face de la caméra, de sorte que nous avons pu filmer leur vie quotidienne. Nous avons passé 1 mois avec eux en Afrique et nous sommes en train de planifier notre prochain et probablement dernier voyage au Cameroun, afin de les filmer juste avant leur départ pour l’Europe</p>
<p><strong>Question 2 : Quels sont les difficultés que vous rencontrez actuellement ?</strong></p>
<p>Le financement est le problème majeur. Un documentaire comme celui-ci implique un grand nombre de voyages avec une équipe de quatre personnes, ce qui est coûteux. L&#8217;organisation de chaque voyage au Cameroun exige une bonne planification et trouver les fonds nécessaires aux voyages est toujours ce qu’il y a de plus difficile. D’autre part, le sujet est délicat. Il n&#8217;est pas facile de trouver des gens prêt à s’ouvrir en face de la caméra ou de filmer partout où nous aimerions le faire, mais nos efforts ont été payants, et nous avons obtenu de très bons «feedback ». Maintenant, il va falloir décider du meilleur moment pour retourner au Cameroun pour le tournage final en Afrique. Nous allons nous y rendre pour un mois, et le choix des dates est essentiel pour pouvoir filmer les derniers jours avant le départ des garçons vers l&#8217;Europe. Nous ne savons pas encore quand cela va arriver et les garçons non plus. En outre, en Afrique, le rythme est très différent du nôtre, et la planification à l&#8217;avance est presque impossible. Nous devons être prêts à partir à chaque moment.</p>
<p><strong>Question 3 : Pourquoi suivre le récit de 2 jeunes alors qu’au départ, ils sont 3 à être sélectionnés ?</strong></p>
<p>Nous avons choisi trois garçons avec des histoires très semblables, mais nous ne savons pas combien d&#8217;entre eux vont finalement faire le voyage pour l&#8217;Europe ou comment leur voyage va se terminer. Nous allons de préférence sélectionner les histoires qui correspondront le mieux à ce que notre film documentaire veut montrer.</p>
<p><strong>Question 4 : Rafael, on sait que vous avez travaillé pour Channel 4, la BBC, Al Jazeera English, et aujourd’hui on vous retrouve derrière les cameras de « Pikin Players », est-ce si simple de changer d’univers à chaque fois ou alors c’est juste un nouveau défi à relever ?<br />
</strong><br />
Mon travail dans la réalisation de documentaires pour la télévision était très différent de ce que je fais maintenant avec Pikin Players. Les documentaires pour la télévision ont un format très spécifique, et on doit toujours se conformer à ce que la chaîne de télévision attend de nous. C’est aussi elle qui a le dernier mot sur la manière dont le documentaire doit être fait et le directeur n&#8217;a pas de contrôle au niveau de la créativité. A la télévision, on travaille toujours sous pression parce que les délais ont tendance à être court et on fait partie d&#8217;une plus grande équipe. Le bon côté, c’est que nous avons le soutien de la chaîne de télévision, ce qui ouvre des portes. En outre, nous n’avons pas à nous soucier de la recherche de fonds une fois le documentaire commandé sauf si le budget est dépassé avant la fin du tournage..<br />
Pikin Players fonctionne d&#8217;une manière totalement différente. Il n&#8217;a ni le format, ni la durée de la plupart des documentaires de télévision, car il a été conçu comme un film. Il n&#8217;est pas produit et n’appartient à aucune chaîne de télévision, ce qui signifie que nous avons le plein contrôle créatif, mais cela signifie aussi que nous devons trouver des fonds par nos propres moyens, ce qui est risqué.<br />
En tant que producteur de Pikin Players, je passe la plupart de mon temps à la recherche de fonds, de collaborations, de sponsors, et c&#8217;est nouveau pour moi, mais Pikin Players est le type de projet qui doit être fait de cette manière. Il faut du temps, de la patience et une équipe passionnée pour être en mesure de décrire ce qui arrive à ces garçons.</p>
<p><em>Propos recueillis par Thierry Dime Bolla</em></p>
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		<title>4c development: Une entreprise Suisse au chevet d&#8217;Haïti</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2010/03/14/evenement-mars-2010/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 21:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pascal Oberson CEO 4c Developpment
4c development: Une entreprise Suisse au chevet d&#8217;Haïti (Evénement Mars 2010)
Par Thierry Dime Bolla
Face au terrible tremblement de terre qui a frappé Haïti le 10 janvier dernier, la communauté internationale n&#8217;est pas restée de marbre. Au contraire, on a assisté a un grand élan de générosité aussi  bien de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/03/Educationsf.org-Pascal-Oberson.jpg" alt="Educationsf.org - Pascal Oberson" title="Educationsf.org - Pascal Oberson" width="300" height="296" class="alignnone size-full wp-image-265" /></div>
<div align="center" style="padding:10px"><em>Pascal Oberson CEO 4c Developpment</em></div>
<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>4c development: Une entreprise Suisse au chevet d&#8217;Haïti</b> (Evénement Mars 2010)</font></span><br />
<em>Par Thierry Dime Bolla</em></p>
<p>Face au terrible tremblement de terre qui a frappé Haïti le 10 janvier dernier, la communauté internationale n&#8217;est pas restée de marbre. Au contraire, on a assisté a un grand élan de générosité aussi  bien de la part des gouvernements,  des entreprises que des particuliers.<br />
Au lendemain du séisme, les Etats-Unis, par la voix de leur président Barack Obama, promettaient au président Préval et aux Haïtiens de les soutenir, tant pour ce qui concerne l&#8217;aide d&#8217;urgence que pour la reconstruction. Le gouvernement du Canada quant à lui a affecté plus 135 millions $ pour l&#8217;aide humanitaire, les secours et la reconstruction.<br />
<span id="more-260"></span>En Europe, le gouvernement d&#8217;Angela Merkel a débloqué 10 millions pour aider les Haïtiens alors qu&#8217;une soirée de téléthon au profit d&#8217;Haïti retransmise en direct à la télévision allemande a permis de recueillir plus de 20 millions d&#8217;euros. La France quant à elle, a affecté 2 millions d&#8217;euros à l&#8217;aide alimentaire au profit de la population de l&#8217;île. Cette somme servira d&#8217;une part à soutenir les efforts du Programme alimentaire mondial (PAM) visant à répondre aux besoins des populations sinistrées et, d&#8217;autre part, à soutenir un projet de l&#8217;ONG Action contre la faim de distribution de biscuits protéinés à plus de 18 000 enfants âgés de moins de cinq ans.<br />
Notre pays n&#8217;était pas en reste. En effet, la  population Suisse a réagi généreusement à l&#8217;appel lancé par la Chaîne du Bonheur pour les victimes du tremblement de terre en Haïti ! En 18 heures, les promesses de dons ont dépassé 20 millions de francs. Ce montant ajouté à celui déjà versé sur le compte postal de la Chaîne du Bonheur a fait porter le résultat total provisoire à 25&#8242;228&#8242;008 de francs.<br />
L&#8217;une des particularités dans cet élan de charité est la grande participation des entreprises, qui malgré une situation économique encore morose, ont massivement contribué. Parmi elles, l&#8217;entreprise  genevoise 4c development qui est un éditeur de logiciel WEB. 4c development  est le créateur et propriétaire de <a href="http://www.4c-solution.com/">4c solution </a>qui est une marque de logiciels WEB. Notre équipe est allée à la rencontre  de  <a href="http://www.pacalo.ch/">M. Pascal Oberson</a>, fondateur et CE0 de 4c development.</p>
<p><strong>Comment réagissez-vous face à cet élan de solidarité de la communauté internationale ?</strong><br />
Il est impressionnant de constater à quel point nous nous sentons émotionnellement proche de personnes vivant ce genre de catastrophe.<br />
Je pense que, en plus des médias conventionnels, internet, nous a permis d&#8217;accéder très rapidement à l&#8217;information, aux vidéos, aux témoignages de personnes vivant directement sur place.<br />
J&#8217;ai été touché autour de moi, de constater qu&#8217;il y avait énormément de personnes et de groupes de solidarité qui se sont formés aux travers de sites sociaux, d&#8217;une manière spontanée et qui se sont mobilisées afin de pouvoir apporter, donner.<br />
Egalement, la rapidité à laquelle la communauté internationale, les états en particulier ont su se mettre en mouvement pour organiser dans la précipitation une gestion logistique, de secours, de recherche  sur place a été vraiment très efficace et plutôt impressionnante.</p>
<p><strong>Nous avons encore en mémoire la catastrophe du Tsunami, n&#8217;y-a-t-il pas un risque qu&#8217;on assiste une fois de plus à une mauvaise gestion de tout ce flux d&#8217;argent comme ce fut le cas lors du tsunami ?</strong><br />
Nous constatons une évolution très rapide en 10 ans à la vitesse à laquelle l&#8217;information passe auprès de tout le monde. Il y a 5 ans, à l&#8217;époque du tsunami, peut être que ces grandes organisations d&#8217;aides internationales se sont faites débordées au niveau de la capacité à communiquer dès les premiers jours. Je pense que fort de l&#8217;expérience malheureuse du tsunami, grand nombre de ces organisations seront plus à même de pouvoir gérer ces flux financiers. Déjà, ce que nous pouvons constater c&#8217;est que des groupements de travail se sont organisés spécifiquement orienté sur la récolte et la gestion de fonds. Ceci est plutôt de bons augures.</p>
<p><strong>Pourquoi 4c development a  choisi une ONG telle qu&#8217;Education Sans Frontière au lieu des grandes organisations telles qu&#8217;UNICEF ou encore la Croix rouge ?</strong><br />
Dans ce genre de catastrophe, il y a un élan rapide de solidarité qui se forme très rapidement dès les premiers jours. Nous sommes tous très sensibles à vouloir aider, donner, etc. et c&#8217;est très bien ainsi.<br />
Seulement, 4c development veut aller plus loin que le simple fait de donner. Nous voulons pouvoir continuer à suivre cette aide apportée et surtout les actions entreprises dans le futur par les ong.<br />
Il est fort de constater qu&#8217;après une certaine période, les médias se font de moins en moins l&#8217;écho des événements au fur et à mesure des jours et semaines qui passent.<br />
4c development a trouvé auprès d&#8217;Education Sans Frontière, une démarche très orientée « projets » dans leur façon de procéder qui nous correspond totalement. Le ciblage des besoins, la planification, le suivi et la communication font parties de leur méthodologie et c&#8217;est pour cela que 4c development se sent proche d&#8217;Education Sans Frontière. </p>
<p><strong>4c development est l&#8217;un des sponsors principaux du projet « Haïti, être solidaire », en quoi consiste ce projet ?</strong><br />
« Haïti, être solidaire » est un projet mis en place par Education Sans frontière et dont le but est de venir en aide aux victimes du séisme. Actuellement une équipe est sur le terrain afin d&#8217;évaluer les besoins réels de la population. Le but final du projet étant d&#8217;assurer un retour à des conditions de vie minimales des victimes au cours des prochains mois. C&#8217;est cette démarche qui a séduit 4c development et nous amené à être partenaire du projet « Haïti, être solidaire ».  </p>
<p>Interview réalisé par Thierry Dime</p>
<p>Pour plus d&#8217;information sur les logiciels édités par 4c development, <a href="http://4c-solution.com/documents">cliquez ici</a>. Vous pouvez également visiter la page <a href="http://twitter.com/4cdevelopment">twitter</a> et <a href="http://www.facebook.com/pages/4cdevelopment/268211637224">facebook</a> de l&#8217;entreprise.</p>
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		<title>Evénement Janvier 2010</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2010/01/22/evenement-janvier-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 16:17:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Haïti a besoin de nous
Par Thierry Dime Bolla
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La planète toute entière à ses yeux rivés vers Haïti à cause du terrible drame humanitaire dont le pays est victime suite au violent tremblement de terre qui a eu lieu le 12 janvier. L’épicentre du séisme d’une intensité de 7.3 sur l’échelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>Haïti a besoin de nous</b></font></span><br />
<em>Par Thierry Dime Bolla</em></p>
<p><strong><a href="http://www.educationsf.org/aider/">Pour faire un don, cliquez ici</a></strong>.</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2010/01/haiti-educationsf.org3-500x290.jpg" alt="haiti - educationsf.org" title="haiti - educationsf.org" width="500" height="290" class="alignnone size-medium wp-image-248" /></div>
<p>La planète toute entière à ses yeux rivés vers Haïti à cause du terrible drame humanitaire dont le pays est victime suite au violent tremblement de terre qui a eu lieu le 12 janvier. L’épicentre du séisme d’une intensité de 7.3 sur l’échelle de Richter  était situé tout près de Port-au-Prince faisant des milliers de victimes au sein de la population.<br />
Comme il a été relaté par les télévisions du monde entier, le séisme a détruit des infrastructures notamment électriques, privant la capitale Port-au-Prince et ses près de 2 millions d&#8217;habitants, de courant et rendant quasiment impossible l&#8217;acheminement de blessés dans les centres hospitaliers encore debout.</p>
<p><span id="more-236"></span>Plusieurs jours après le tremblement de terre, les habitants de Port-au-Prince manquent de tout. Une mobilisation majeure s&#8217;organise pour secourir Haïti qui a lancé un appel à l&#8217;aide internationale. Education sans frontière veut selon ses possibilités participer au grand élan de solidarité. En effet, face à ce drame humanitaire,  Education Sans frontière a décidé de faire une collecte de fonds et le montant récolté sera intégralement versé à notre projet<br />
Notre action ne veut pas entrer en compétition avec celles des grands organismes déjà en place avec des moyens beaucoup plus importants, mais nous ne pouvions pas, face à ce grand drame,  rester indifférents et c’est pour cela que nous aimerions apporter une aide.<br />
Les fonds recueillis seront intégralement utilisés pour le projet &#8220;Haiti : Etre solidaire &#8220;. L’ une de nos coordinatrices Claurène Chappuis dont  la mère est haïtienne connaît bien le terrain et saura  mieux nous aider dans la distribution de l’aide nécessaire et ceci de la manière la plus judicieuse. </p>
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		<title>Evénement Novembre 2009</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2009/11/10/evenement-novembre-2009/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 21:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime]]></category>

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		<description><![CDATA[« Pikin Players » ou une histoire de football
Un film documentaire réalisé par Chapter01 Productions  en collaboration avec Education Sans Frontière. Pour faire un don, cliquez ici.

En accord avec Chapter01 Productions, Education Sans Frontière a récemment signé un partenariat en vue de la réalisation d&#8217;un film documentaire intitulé « Pikin Players (ce terme signifie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>« Pikin Players » ou une histoire de football</b></font></span><br />
Un film documentaire réalisé par Chapter01 Productions  en collaboration avec Education Sans Frontière. <strong><a href="http://www.pikinplayers.com/francais/donate_fr.html">Pour faire un don, cliquez ici</a></strong>.</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/11/sybille_spinola-500x490.jpg" alt="Sybille Spinola" title="Sybille Spinola" width="500" height="490" class="alignnone size-medium wp-image-230" /></div>
<p>En accord avec Chapter01 Productions, Education Sans Frontière a récemment signé un partenariat en vue de la réalisation d&#8217;un film documentaire intitulé « Pikin Players (ce terme signifie enfant joueur dans un des dialectes du Cameroun). Pikin Players est un film documentaire qui raconte l&#8217;histoire de trois enfants africains qui voyagent en Europe pour devenir des joueurs de football professionnels. L&#8217;équipe de tournage va côtoyer ces jeunes durant des mois dans leur lutte pour atteindre leur rêve, en les suivant dans leur voyage depuis le Cameroun jusqu&#8217;en Europe. Pour en savoir un plus sur ce documentaire, la rédaction d&#8217;Education Sans Frontière est allée à la rencontre de Sybille Spinola, directrice du film.</p>
<p><strong>Question 1 : D&#8217;où vous est venue l&#8217;idée de réaliser un documentaire et pourquoi un tel film est-il nécessaire aujourd&#8217;hui ?</strong></p>
<p>L&#8217;an passé, je suis tombée sur un article dans l&#8217;Observer qui parlait du problème du trafic de jeunes footballeurs, ces garçons dont les familles avaient été piégées et avaient donné tout l&#8217;argent qu&#8217;elles possédaient pour envoyer leurs fils en Europe afin qu&#8217;il devienne une star du football.</p>
<p><span id="more-222"></span>Le sujet a tout de suite retenu mon attention. J&#8217;ai immédiatement contacté Jean-Claude Mbvoumin de NGO Culture Foot Solidaire qui m&#8217;a invitée à la 2ème conférence internationale sur les jeunes footballeurs africains au Cameroun et où j&#8217;ai eu la possibilité d&#8217;approfondir mes recherches ainsi que de discuter sur place avec des académies et des joueurs.<br />
Après la conférence, nous avons décidé d&#8217;essayer de raconter les histoires de ces garçons. Bien que les managers véreux piégeant des familles naïves soient un élément du problème, nous voulions nous concentrer davantage sur le problème plus vaste de jeunes garçons qui quittent tout pour essayer de réaliser un vague rêve, celui de devenir un roi du football.<br />
L&#8217;histoire elle-même est importante à une époque où le foot n&#8217;a jamais été aussi populaire et le moment choisi pour produire ce film est crucial. La coupe du monde aura lieu en Afrique du Sud l&#8217;an prochain. Cela correspondra vraiment à une période idéale pour attirer l&#8217;attention du monde, car tous les yeux seront tournés vers l&#8217;Afrique.</p>
<p><strong>Question 2 : Pourquoi le choix d&#8217;Education Sans Frontière comme partenaire pour réaliser ce film « Pikin Players » ?</strong></p>
<p>Il était clair pour nous que Pikin Players pourrait avoir le pouvoir de faire plus que de soulever le problème – il pourrait être utilisé pour aider à prévenir ce problème. Le meilleur moyen étant naturellement d&#8217;éduquer  et d&#8217;informer les enfants sur les dangers des rêves de gloire et de succès en Europe.<br />
Nous avons vu qu&#8217;Education Sans Frontière opérait au Cameroun. Nous les avons donc contactés pour une collaboration à notre projet. Nous pensions que le film pouvait être utilisé au Cameroun comme base de développement d&#8217;un programme social pour aider à informer les enfants des écoles camerounaises sur l&#8217;importance de continuer l&#8217;école plutôt que de tout quitter pour le football. En même temps, le film pourrait aussi interpeler les élèves européens nourrissant des rêves semblables.<br />
Educations Sans Frontière ayant répondu positivement à notre demande, c&#8217;est ainsi qu&#8217;est née notre collaboration.</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/11/sybille_with_children_in_yaounde-500x375.jpg" alt="sybille_with_children_in_yaounde" title="sybille_with_children_in_yaounde" width="500" height="375" class="alignnone size-medium wp-image-231" /></div>
<p><strong>Question 3 : Il est prévu qu&#8217;Education Sans frontière mette en place un projet éducatif autour de ce film, pensez-vous que cela pourra mieux sensibiliser la population face au phénomène «  des enfants, esclaves du foot » ?</strong></p>
<p>Le projet social issu de Pikin Player peut être utile de plusieurs manières. Premièrement, il va aider à l&#8217;éducation de jeunes joueurs en Afrique avant qu&#8217;ils ne décidend de quitter l&#8217;école et partir pour l&#8217;Europe. Cela les rendra plus attentifs aux pièges liés à ce commerce en général et leur permettra de poursuivre leur carrière en ayant les bonnes informations. Deuxièmement, le projet peut servir à éduquer les jeunes joueurs en Europe sur la situation dans laquelle se trouvent leurs jeunes collègues africains. Plus cette situation sera mise au grand jour et moins elle aura de chance de perdurer.</p>
<p><strong>Question 4 : Nous avons appris qu&#8217;une de vos équipes était récemment rentrée d&#8217;un voyage du Cameroun, pourriez-vous nous dire quel était le but de ce voyage et comment cela s&#8217;est-il passé?</strong></p>
<p>Nous avons fait 2 voyages au Cameroun jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui – le premier était pour rencontrer des experts sur le sujet et sur le football africain. Nous voulions également rencontrer les jeunes joueurs personnellement afin de pouvoir leur parler et avoir une meilleure vue de la situation.<br />
Après le premier voyage, nous avons passé 8 mois à développer le projet et nous sommes retournés au mois d&#8217;août dernier pour trouver les garçons dont nous aimerions raconter l&#8217;histoire. Nous avons passé 5 semaines à faire des interviews intensives avec des dizaines de garçons. Nous en avons finalement sélectionné 4. Un des garçons a été repéré par Samuel Eto et a été recruté par le FC Barcelone. Il sera pris en charge et protégé par la « Fundacion Privada de Samuel Eto et il suivra les cours dans une école locale. Nous avons voulu raconter cette histoire pour démontrer comment les choses devraient être faites – officiellement, légalement et pour les intérêts de l&#8217;enfant pris en charge.<br />
Nous avons ensuite sélectionné 3 autres garçons qui se  débrouilleront par eux-mêmes pour venir en Europe. Ils ont des invitations de clubs pour des essais, mais rien d&#8217;autre. Ils n&#8217;auront pas de protection et le résultat de leur voyage est plus incertain que celui du garçon mentionné précédemment qui se rendra à Barcelone.</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/11/boys_in_limbe-500x375.jpg" alt="boys_in_limbe" title="boys_in_limbe" width="500" height="375" class="alignnone size-medium wp-image-228" /></div>
<p><strong>Question 5 : Le film sera réalisé par Chapter01 Productions  qui est une maison de production dont l&#8217;ambition est de produire des films ayant une responsabilité sociale. Mais j&#8217;imagine que dans un contexte pareil, chaque film est différent avec des enjeux divers. Qu&#8217;est-ce qui fait la spécificité de « Pikin Players » ?</strong></p>
<p>Nous sommes une équipe de cinéaste professionnels et nous avons jusqu&#8217;ici travaillé sur des projets à caractère social. Mon dernier film relatait le problème de la démolition des maisons en Palestine et d&#8217;autres membres de notre équipe ont travaillé sur des projets en Afrique, au Moyen Orient, en Europe et en Asie sur des thèmes aussi divers que l&#8217;attentat de Madrid ou les immigrants africains voyageant sur des barques pour arriver en Europe. Nous sommes concernés par le monde dans lequel nous vivons et avons envie de partager ce que nous découvrons avec un public qui n&#8217;aurait pas les moyens de le découvrir sans cela.<br />
Pikin Players  raconte l&#8217;histoire de ces garçons et la raconte selon leur propre point de vue. Nous avons voulu suivre les garçons à travers leur propre expérience plutôt que de le faire à la manière d&#8217;un reportage. Nous pensons que cette approche aura un impact plus grand, car voir d&#8217;autres joueurs comme eux-mêmes traversant les mêmes épreuves pour arriver en Europe vaut mieux que tous les discours et toutes les approches plus académiques.</p>
<p><strong>Question 6 : Vu le contexte économique actuel, on imagine qu&#8217;assurer le financement d&#8217;un film doit être extrêmement difficile. Qu&#8217;en est-il de « Pikin Players » et quels sont principaux défis que vous rencontrez ?</strong></p>
<p>Avec la crise, trouver de l&#8217;argent pour n&#8217;importe quel film est difficile. Nous avons financé entièrement le développement et la pré-production du film nous-mêmes. De par la nature de Pikin Players, nous voulions essayer de récolter des fonds pour produire le film nous-mêmes, grâce aux donations de professionnels de l&#8217;industrie, d&#8217;organismes éducatifs et toute personne  intéressée à contribuer à la réalisation du film.<br />
En ce moment, nous travaillons en collaboration avec des organisations ici en Espagne qui nous aident de différentes manières, comme par exemples offrir des services gratuitement, ce qui nous as permis d&#8217;organiser des collectes de fonds dans leurs locaux, etc. Nous avons été aidés par des footballeurs professionnels de Barcelone qui ont aimé le projet et voulaient y participer. Garcia Arts Projects nous ont permis d&#8217;utiliser leur concepteur pour tous notre matériel promotionnel. Nous avons néanmoins encore besoin de beaucoup d&#8217;aide financière. Nous essayons d&#8217;obtenir des paiements différés, parce que ce projet nous tient à cœur, mais surtout afin de pouvoir terminer Pikin Player à temps pour la coupe du monde de football. Nous avons encore besoin de beaucoup de fonds et toute aide que nous pourrions obtenir sera la bienvenue. </p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/11/boy_in_limbe-500x375.jpg" alt="boy_in_limbe" title="boy_in_limbe" width="500" height="375" class="alignnone size-medium wp-image-227" /></div>
<p><strong>Question 7 : Quel accueil pensez-vous que le public réservera à ce documentaire et quelle réaction pensez-vous qu&#8217;il aura ?</strong></p>
<p>J&#8217;espère que le film incitera les gens à regarder au-delà de la coupe du monde et l&#8217;industrie du football. Le film n&#8217;est pas une critique pure et simple de l&#8217;industrie du football, mais il met en évidence ce qui pourrait être amélioré. Je ne veux en aucun cas donner des leçons à travers ce film &#8211; j&#8217;espère que les garçons raconteront leur propre histoire et le public pourra en tirer ses propres conclusions. Il est important pour moi de raconter une histoire différente des histoires que l&#8217;on nous montre de manière général, sur la guerre, la pauvreté, la malnutrition sur l&#8217;Afrique. Nous avons ici des garçons qui ont des rêves similaires à ceux des enfants d&#8217;Europe. Ils ont une famille, vont à l&#8217;école, sortent avec leurs amis et rêvent de devenir des stars du football. Avec une bonne éducation et plus d&#8217;investissements de la part des clubs européens, ces garçons pourraient poursuivre leur rêve chez eux, plutôt que de croire que leur seule chance pour réussir soit de partir pour l&#8217;Europe à n&#8217;importe quel prix.</p>
<p><strong>Merci Sybille pour votre disponibilité et à très bientôt pour la sortie du film.</strong></p>
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		<title>Evènement &#8211; Octobre 2009</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2009/09/03/evenement-aout-2009/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 20:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime Bolla]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;enseignement, un métier ou une vocation
Par Thierry Dime Bolla

Dans la grande majorité d’institutions et d’établissements, le mois de septembre  coïncide le plus souvent avec  la rentrée des classes. Cette année ne fera pas exception à cette règle :  il y en a qui découvriront l’univers de l’école pour la première fois, d’autres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>L&#8217;enseignement, un métier ou une vocation</b></font></span></p>
<p>Par Thierry Dime Bolla</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/09/gabrielle-500x415.jpg" alt="" title="Gabrielle" width="500" height="415" class="alignnone size-medium wp-image-203" /></div>
<p>Dans la grande majorité d’institutions et d’établissements, le mois de septembre  coïncide le plus souvent avec  la rentrée des classes. Cette année ne fera pas exception à cette règle :  il y en a qui découvriront l’univers de l’école pour la première fois, d’autres qui seront à la fin de leur cursus et d’autres encore, qui poursuivront une fois de plus leur  enseignement en vue d’aller en classe supérieure. Quelle que soit la situation dans laquelle, l’un ou l’autre sera,  les interrogations demeurent quant à la nécessité de l’école aujourd’hui et à son rôle dans nos vies futures.<br />
<span id="more-197"></span>Hier encore, il ne fallait même pas une maturité (baccalauréat) pour démarrer dans la vie active et professionnelle  mais aujourd’hui, même un diplôme de Master ne vous donne plus aucune garantie car les entreprises exigent davantage de leurs futurs employés.  Conséquence, on se retrouve à faire des tâches sans relation avec son parcours scolaire et académique.<br />
A côté de cela, on remarque que les mutations de ces dernières décennies ont grandement ébranlés les fondations de notre société moderne car il y a encore quelques années, la cellule familiale était le cœur de l’éducation des enfants. Aujourd’hui,  dans une société où le père et la mère travaillent et où les enfants  sont de plus en plus laisser à eux-mêmes, l’éducation de notre jeunesse, est mise au second plan.<br />
Face à cette situation,  notre attitude commune est d’aller à la chasse aux responsables  ignorant que les vrais coupables, ce sont nous, les parents ; bref,  la société toute entière. Dans cette recherche du coupable, l’enseignant ou l’éducateur est souvent le meilleur bouc émissaire à pointer du doigt, alors que ce dernier, tout comme la société, est désemparé.  Dès lors, la profession d’enseignant en prend un coup et aboutit à une crise de vocation. En plus de cela, la croissance ininterrompue des effectifs scolaires et le déclin des conditions de travail augmentent encore la très nette pénurie d’enseignants.<br />
Malgré tout cela, on trouve, aujourd’hui encore, des jeunes qui ont gardé intacte cette flamme et décidé à faire de l’enseignement leur profession d’avenir. Parmi ces jeunes, il y a Gabrielle, une jeune institutrice, qui commence cette année, son vrai baptême du feu, en qualité d’enseignante.<br />
<strong><br />
N’est-ce pas surprenant de voir encore des jeunes tels que vous, s’intéresser à l’enseignement ?</strong><br />
L’attrait pour l’enseignement demeure toujours ; bon nombre de jeunes étudiants continue de s’intéresser à cette profession. A mon avis, les pénuries que connaissent nos sociétés ne sont donc pas attribuables au manque de relève. On se doit de chercher ailleurs si l’on souhaite trouver la source du problème.<br />
En tant que nouvelle diplômée, je peux facilement confirmer que plusieurs étudiants en éducation terminent avec brio leur cursus scolaire et se retrouvent en possession de tous les titres pour exercer. Les choses se compliquent un peu lors de l’entrée sur le marché du travail. A mon avis, on ne reconnaît pas toujours la profession à sa juste valeur. Les enseignants sont constamment épiés, on les critique beaucoup et on se donne un droit de regard quant à leur travail, un droit de regard qu’on ne s’accorderait pas avec une autre profession.<br />
Est-ce que, en visite chez le dentiste, vous permettriez-vous de dire à ce dernier comment faire son travail ? Règle générale, la réponse est non parce que vous jugez, à raison, ne pas avoir les connaissances suffisantes pour le faire. Je crois qu’il devrait en être de même pour la profession enseignante.<br />
Il est important de se rappeler que les enseignants ont suivi une formation ardue et complexe qui les rend compétents à former les citoyens de demain.  La société s’immisce beaucoup trop et impose une façon de faire les choses ; les enseignants ont beaucoup moins de liberté professionnelle.<br />
Après avoir discuté longuement avec plusieurs enseignants d’expériences professionnelles diverses, je peux confirmer que cette pression constante est un élément difficile à gérer. A cause de cela, plusieurs changeront carrément de profession alors que d’autres tenteront d’obtenir un autre poste. Au Québec, il n’est pas rare de voir des enseignants qui se recyclent et qui deviennent conseillers pédagogiques ou qui travaillent au ministère.</p>
<p><strong>D’où vous vient votre vocation d’enseignante ?</strong><br />
Je trouve la question très bien formulée. Je pense effectivement que pour être enseignant, il faut avoir la vocation. Du moins, c’est la présence de cette vocation qui différencie les enseignants des bons enseignants. Je ne pense pas que l’on puisse exercer cette profession toute une vie durant sans avoir la vocation. En ce qui me concerne, j’ai toujours voulu être enseignante. Je ne me souviens même pas de m’être posée la question, lorsque le temps est venu de m’inscrire à l’université. (il est à noter que les écoles normales ont été abolies au Québec et qu’il faut suivre une formation universitaire de 4 années pour devenir enseignant). </p>
<p><strong>De par vos voyages, vous avez fait des expériences aussi bien en Suisse qu’au Canada, d’après vous, l’approche des enseignants est-elle différente ?</strong><br />
J’ai complété ma formation au Québec et j’ai acquis toute mon expérience  en tant qu’enseignante dans ce pays. Il est donc difficile pour moi de répondre à cette question. Il pourrait cependant être intéressant de mentionner que l’actuel programme d’éducation québécois se base sur une réforme Suisse qui a été abolie à la suite d’une consultation populaire (canton de Genève). Il faut dire qu’il ne s’agit pas d’une copie exacte, mais, lorsqu’on prend connaissance des deux programmes, on se rend compte rapidement des similitudes.<br />
Le Québec a emprunté plusieurs valeurs éducatives à la Suisse, notamment la pédagogie différenciée.  Plusieurs Suisses ont, par le fait même, influencé l’actuel système scolaire québécois, notamment Perrenoud, pour ne nommer que ce dernier.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de l’opinion populaire en Suisse  qui estime que les enseignants sont les privilégiés de notre société car ils travaillent moins de 25h par semaine, gagnent  plus 6000 CHF par mois et bénéficie de  près de 4 mois de vacances par année ?</strong><br />
Peu importe l’endroit dans le monde, je pense que le salaire et les avantages qu’ont les enseignants sont toujours source de discussions. Au Québec, les gens tiennent sensiblement les mêmes propos qu’en Suisse. Ces derniers manquent souvent de connaissance de la profession enseignante pour se permettre de tels propos. Je pense que cela revient à dire ce que j’ai mentionné plus haut. On se permet beaucoup de critiques qu’on ne se permettrait jamais pour une autre profession.<br />
Je n’ai pas trop envie de tomber dans l’éternel débat, mais je conseille simplement à tous ceux qui continuent d’entretenir ces vieux clichés, de s’informer davantage.  Les enseignants travaillent beaucoup plus que les heures déclarées. Quand on choisi cette profession, on ne compte plus les heures. Peut-être qu’officiellement l’enseignant est rémunéré pour ces 25 heures de travail, mais officieusement, les enseignants ne comptent plus les heures supplémentaires qui ne sont pas payées.<br />
Nous n’avons qu’à penser aux heures passées à planifier et préparer les cours ou à corriger. De plus, il ne faut pas perdre de vue que l’enseignant ne se limite pas uniquement à jouer leur rôle d’éducateur. Ils sont souvent les premiers intervenants sociaux. Cela fait donc en sorte que les enseignants accordent beaucoup de temps aux enfants en dehors des heures de classe. Avec la vocation vient bien entendu le désir absolu de voir nos élèves réussir.<br />
<strong><br />
A la veille de la rentrée de classe, comment vous sentez-vous et quels sont vos objectifs?</strong><br />
J’ai bien hâte d’entamer cette première année d’enseignement. Le contrat que j’ai obtenu cette année sera périlleux, puisque je ne serai pas titulaire d’une seule classe. Je devrai enseigner à plusieurs groupes de niveaux différents. Ce sera probablement une expérience de travail enrichissante et je pense que je serai beaucoup plus polyvalente à la fin de la prochaine année scolaire. L’objectif ultime est bien évidemment d’arriver à ce que chaque enfant réalise les apprentissages prescrits pour passer au niveau supérieur.</p>
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		<title>Evènement &#8211; Juillet 2009</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2009/07/09/evenement-juillet-2009/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 20:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime Bolla]]></category>

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		<description><![CDATA[Chomage: Le pire reste-t-il à venir?
Par Thierry Dime Bolla

Tout commence aux Etats-Unis avec l&#8217;effondrement du marché des crédits hypothécaires à risque qui a engendré  la crise financière actuelle car les emprunteurs, souvent de conditions modestes, n&#8217;étaient plus capables de rembourser leurs dettes. Face à cette situation, cette dette a été transformée en titres financiers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>Chomage: Le pire reste-t-il à venir?</b></font></span><br />
Par Thierry Dime Bolla</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/07/691662_63622356-499x333.jpg" alt="" title="691662_63622356" width="499" height="333" class="alignnone size-medium wp-image-190" /></div>
<p>Tout commence aux Etats-Unis avec l&#8217;effondrement du marché des crédits hypothécaires à risque qui a engendré  la crise financière actuelle car les emprunteurs, souvent de conditions modestes, n&#8217;étaient plus capables de rembourser leurs dettes. Face à cette situation, cette dette a été transformée en titres financiers et émis sur le marché des capitaux.</p>
<p>Or, lorsque la crise s’est révélée, ces titres qui auparavant ont été achetés par des banques ont perdu leur valeur tout en entrainant au passage une crise de confiance des investisseurs : d’où la crispation générale des marchés. Peu à peu, le scénario d&#8217;une crise de solvabilité globale des banques s&#8217;est imposé et a permis la mise sur pied de gigantesques plans de sauvetage dans tous les pays afin de redresser l’économie. </p>
<p>Seulement, malgré le sommet du G20 en avril dernier et l’injection des capitaux pour rétablir la fluidité des échanges, on se rend compte que l’économie mondiale peine à se redresser  car les pays essayent de s’en sortir en faisant bande à part. Ce qui est une énorme erreur car à cause de la globalisation, tout le système mondial est lié. </p>
<p><span id="more-187"></span>En attendant, l’économie réelle commence à ressentir fortement les effets de la crise. Les trois indicateurs clés du marché du travail ont évolué de manière négative : le chômage a augmenté, l’emploi a reculé, de même que la demande en main d’œuvre. En Suisse par exemple, le chômage a déjà atteint la barre de 3,5% tandis que le nombre d’entreprises ayant eu recours au chômage partiel a largement dépassé les 315 unités.</p>
<p>Cette nouvelle montée du chômage est de mauvais augure pour l’évolution de la consommation dans le pays et particulièrement à Genève car même si le chômage n’a pas augmenté aussi fortement qu’ailleurs (0,1 point de hausse à Genève), les intentions d’embauche présagent que le pire reste à venir. La situation est d’autant plus délicate pour Genève qui abrite un important secteur bancaire. Or, si Lehman Brothers, la cinquième banque d&#8217;affaires des Etats-Unis, a pu brutalement faire faillite, si la valeur de cette institution vieille de cent cinquante ans a pu s&#8217;évaporer en quelques semaines, alors, en théorie, aucune banque cotée en Bourse dans le monde ne peut s&#8217;estimer à l&#8217;abri. </p>
<p>Ceci devient d’autant plus inquiétant lorsque  le directeur de la division du travail au SECO déclare qu’il estime à près de 200 000, le nombre de personnes qui seront à la recherche d&#8217;un emploi l’an prochain. Autant dire, que rien ne prédit un ralentissement de cette hausse puisque le volume des offres d’emploi ne cesse de baisser. Ce qui signifie que les milliers de chômeurs supplémentaires attendus en 2010, resteront encore un bout de temps à la recherche d’un emploi puisqu&#8217;il faudra plusieurs mois pour remonter la pente. Alors croisons les doigts et armons-nous de patience et de courage. </p>
<p>Thierry Dime Bolla</p>
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		<title>Evénement &#8211; Mai 2009</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2009/05/03/evenement-mai-2009/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 21:15:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime]]></category>

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		<description><![CDATA[Switzernet: Une entreprise en pleine croissance malgré la crise
Par Thierry Dime Bolla

Si on se réfère au dernier rapport d’Eurostat, l’économie des 16 pays européens faisant partie de la zone euro a rétréci de 1,6 % au cours des trois derniers mois par rapport au trimestre précédent ; augmentant ainsi le nombre de chômeurs au sein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>Switzernet: Une entreprise en pleine croissance malgré la crise</b></font></span><br />
Par Thierry Dime Bolla</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/05/page-daccueil-500x375.jpg" alt="Sonia Gabriel" title="Sonia Gabriel" width="500" height="375" class="size-medium wp-image-181" /></div>
<p>Si on se réfère au dernier rapport d’Eurostat, l’économie des 16 pays européens faisant partie de la zone euro a rétréci de 1,6 % au cours des trois derniers mois par rapport au trimestre précédent ; augmentant ainsi le nombre de chômeurs au sein de l’UE. Aujourd’hui, les chômeurs représentent 8,5 % de l’ensemble de la population active des pays membres de la zone euro. L’on s’attend à ce que les chiffres du chômage approchent un taux à deux chiffres dans les mois à venir lorsque des pays tels l&#8217;Allemagne abandonneront leurs formes de chômage technique pour imposer des licenciements en masse. </p>
<p>Cependant, malgré cette situation économique morose, on trouve des entreprises qui réussissent à tirer leur épingle du jeu en présentant des résultats positifs. C’est le cas de Switzernet, une société lausannoise (Suisse), spécialisée dans la téléphonie par Internet (VoIP) et qui récemment, s’est fait remarqué à travers son engagement social dans les pays en voies de développement. Notre équipe de rédaction a voulu en savoir davantage et est allée à la rencontre de Mme Sonia Gabriel, membre du comité de direction de Switzernet.</p>
<p><span id="more-179"></span><strong>Merci Sonia de nous recevoir et surtout permettez-nous de souligner le fait qu’une majorité d’entreprises suspendent actuellement leur financement aux ONG mais pas Switzernet.  Qu’est-ce qui fait la force d’une entreprise comme la votre?</strong></p>
<p>La grande force de notre entreprise est avant tout son tarif attractif (Si on se réfère aux données de comparis.ch, Switzernet offre les tarifs à la minute les plus bas pour un grand nombre de pays) et la facilité de notre procédé permet à tout le monde, depuis la maison, de bénéficier du meilleur de la technologie VOIP. Grace à notre produit, nul besoin d’avoir des connaissances techniques pour l’utiliser – Notre produit est juste «  plug and play ». En plus, la facturation à la seconde et l’absence de frais de connexion augmentent encore l’écart de prix avec les autres fournisseurs. Notre but principal est de fournir le meilleur prix possible pour chaque destination. La majeure partie de nos clients paient volontiers leur facture étant donné qu’elle est toujours inferieure à leurs prévisions.<br />
L’entreprise a connu quelques difficultés au courant de l’année 2007 à cause d’une mauvaise configuration avec un de nos fournisseurs. Ce qui provoquait quelque fois des disfonctionnements de réseaux qui affectaient la connexion d’une partie de nos clients. Nous avons depuis lors résolu le problème et sommes aujourd’hui satisfaits de la qualité du service que nous offrons. En témoigne le test effectué au cours de l&#8217;émission &#8220;On en parle&#8221; de la radio Suisse Romande.</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/05/p5014967-500x375.jpg" alt="Sonia Gabriel" title="Sonia Gabriel" width="500" height="375" class="size-medium wp-image-182" /></div>
<p><strong>On a récemment constaté le soutien de Switzernet aux projets de développement dans les pays pauvres notamment dans le secteur de l’éducation, pourquoi cet engagement de la part de votre entreprise?</strong></p>
<p>L&#8217;éducation présente une importance capitale dans le développement d&#8217;une nation. Une éducation de premier rang forme des talents de premier rang, et les enseignants sont la clé de cette éducation. Soutenir l’éducation, c’est soutenir la société de demain. </p>
<p><strong>Est-ce que Switzernet sera toujours aux côtés des ONG?</strong></p>
<p>Vu la croissance de notre activité ces derniers mois et j’espère dans les années avenirs, il n’y a aucune raison pour Switzernet de ne pas être à leurs côtés. Nos clients nous le rendent bien et je crois que quelque part, ils sont contents de savoir qu’ils participent indirectement à de telles actions.</p>
<p><strong>Pour terminer, pourriez-vous me dire si Switzernet fera un geste supplémentaire pour réduire la facture téléphonique des ménages suisses?</strong></p>
<p>Nous sommes déjà les premiers grâce à notre système de tarification et notre but est de le rester. Et pour le rester, nous devons proposer les meilleurs tarifs possibles accompagnés d’un service irréprochable. Certes, tout n’est pas parfait, mais nous y travaillons. En février déjà nous sommes passés de 6 destinations gratuites à 12 et nous avons réduit le prix de communication dans bon nombre de pays tels que l’Italie, la Belgique, la Chine, le Cameroun etc…. Actuellement, Switzernet étudie la possibilité d’élargir cette baisse dans d’autres pays. Ce qui bien entendu, fera le bonheur des ménages suisses (<em>Rire</em>&#8230;).</p>
<p><strong>Merci Sonia pour votre disponibilité.</strong></p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/05/p5014984-500x375.jpg" alt="Switzernet" title="Switzernet" width="500" height="375" class="size-medium wp-image-183" /></div>
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		<title>Evénement &#8211; Avril 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 05:41:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Evénement]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime Bolla]]></category>

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		<description><![CDATA[Le livre comme instrument d&#8217;échange et de développement
Par Thierry Dime Bolla

Jour anniversaire de la disparition de Shakespeare, le 23 avril, date symbolique pour la littérature universelle, a été choisi par la Conférence générale de l&#8217;UNESCO, qui a eu lieu à Paris en 1995, afin de rendre un hommage mondial au livre et à l&#8217;auteur et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>Le livre comme instrument d&#8217;échange et de développement</b></font></span><br />
Par Thierry Dime Bolla</p>
<div align="center" style="padding:10px"><a href="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/04/livre1.jpg"><img src="http://www.educationsf.org/wp-content/uploads/2009/04/livre1-500x189.jpg" alt="Livre" title="Livre" width="500" height="189" class="size-medium wp-image-151" /></a></div>
<p>Jour anniversaire de la disparition de Shakespeare, le 23 avril, date symbolique pour la littérature universelle, a été choisi par la Conférence générale de l&#8217;UNESCO, qui a eu lieu à Paris en 1995, afin de rendre un hommage mondial au livre et à l&#8217;auteur et d&#8217;encourager chacun et en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l&#8217;irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel. </p>
<p>Historiquement, le livre a été l&#8217;instrument le plus puissant de diffusion de la connaissance et le moyen le plus efficace pour en assurer la préservation. Par conséquent, toute initiative en vue de promouvoir le rayonnement du livre est un facteur d&#8217;enrichissement culturel pour tous ceux qui y ont accès et, de surcroît, ne peut que sensibiliser davantage encore l&#8217;opinion aux trésors du patrimoine culturel mondial.<br />
Le livre constitue une voie d&#8217;accès fondamentale à la connaissance des valeurs, des savoirs, du sens esthétique et de l&#8217;imaginaire de l&#8217;humanité. Vecteur de création, d’information et d’éducation, chaque culture peut y imprimer ses traits essentiels et y lire l’identité d’autrui. Fenêtre sur la diversité des cultures et pont jeté entre les civilisations, par delà le temps et l’espace, il est tout à la fois source de dialogue, instrument d’échange, et source de développement.</p>
<p>Promouvoir cette journée, c&#8217;est aussi prendre conscience des phénomènes tels que l&#8217;analphabétisme ou encore l&#8217;illettrisme ; phénomènes qui, bien qu&#8217;existant dans les pays riches (Selon l’Office fédéral de la statistique Suisse, 16 % des 16 à 65 ans, sont incapables de lire et comprendre un texte simple) sont très récurrents dans les pays pauvres. Ces phénomènes limitent les possibilités des personnes concernées non seulement à participer activement à la vie socio-politique de la nation mais aussi leur chance à leur propre épanouissement. Raison pour laquelle, la promotion de toutes actions pouvant mettre un frein à de tels phénomènes sont plus que jamais nécessaire aujourd&#8217;hui pour la meilleure réalisation de l&#8217;humain.</p>
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		<title>Evénement &#8211; Février 2009</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 18:36:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Joelle Ninin]]></category>

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		<description><![CDATA[Se soigner deviendra t-il un luxe?
Par Thierry Dime Bolla

En Suisse, comme dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses pour la santé croissent rapidement. De 2000 à 2005, les coûts du système de santé en Suisse ont augmenté de 22%, soit de 4,1% en moyenne annuelle. Une partie de cette hausse correspond à une augmentation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#73d216"><font size="3"><b>Se soigner deviendra t-il un luxe?</b></font></span><br />
Par Thierry Dime Bolla</p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/images/evenements/joelle_ninin1.jpg" alt="Joelle Ninin" /></div>
<p>En Suisse, comme dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses pour la santé croissent rapidement. De 2000 à 2005, les coûts du système de santé en Suisse ont augmenté de 22%, soit de 4,1% en moyenne annuelle. Une partie de cette hausse correspond à une augmentation du coût des prestations, une autre partie à un accroissement de leur niveau de qualité. Cette distinction est importante car, dans le premier cas, la hausse des coûts implique une dépense plus grande pour obtenir la même qualité de soins, alors que, dans le second, les ressources supplémentaires consacrées au système de santé permettent d’accéder à des traitements plus efficaces et de recevoir des prestations de meilleure qualité. </p>
<p>Seulement au fil des années, la facture des coûts de santé n&#8217;a cessé de croître et avec ces augmentations répétées, on est en droit de s&#8217;inquiéter et surtout de se demander si les soins ne deviendront pas à l&#8217;avenir un produit de luxe réservé exclusivement aux riches? Si tel est le cas, on assistera alors à une médecine à 2 vitesses ou seuls ceux qui auront les moyens pourront se permettre de bénéficier des meilleurs soins. Heureusement que des alternatives au système de santé publique se mettent en place afin de garantir les mêmes prestations tout en réduisant les coûts ; parmi elles, on peut citer les réseaux de soins. Et pour en savoir d&#8217;avantage, notre équipe est allée à la rencontre de Mme Joëlle Ninin, coordinatrice du réseau de soins Delta à Genève.   </p>
<p><span id="more-138"></span><strong>1- Qu’est ce que le réseau de soins Delta et quels sont ses avantages ?</strong></p>
<p>Le réseau de soins Delta est une association de médecins de famille qui travaille en partenariat avec différentes caisses maladie pour assurer les soins de base LAMal. En Janvier 2009, avec 150 médecins installés entre les cantons de Genève et de Vaud, c&#8217;est le plus important réseau de soins de Suisse. La particularité de ce réseau est de proposer une large gamme de services, notamment au sein de programme de prévention et promotion de la santé. Les primes des assurances partenaires sont parmi les plus basses des cantons concernés. Aujourd&#8217;hui, le réseau Delta compte plus de 44&#8242;000 assurés.</p>
<p><strong>2- Malgré les nombreux avantages que propose votre réseau de soins, on assiste tout de même à une certaine réticence de la population face à de telles alternatives. Pourquoi?</strong></p>
<p>Il y a deux aspects aux réticences: la prime basse et le choix du médecin de premier recours (MPR). En effet, l&#8217;adhésion au réseau Delta nécessite de choisir son médecin dans une liste, et de devoir obtenir son accord pour aller chez un spécialiste sous forme d&#8217;un bon de délégation, ce que les gens n&#8217;aiment pas car ils préfèrent choisir! Mais le principe du réseau repose sur ce premier postulat car le médecin de famille est le pivot central du réseau, l&#8217;explication est donnée dans les lignes qui suivent. Les gens se méfient aussi des primes basses car ils pensent qu’une prime basse signifie médecine au rabais et mauvaise gestion de leurs remboursements. La prime avantageuse du Réseau Delta est obtenue grâce à la gestion par une seule personne qu’est le médecin de famille. En rassemblant toutes les informations concernant son patient, en évitant ainsi des analyses et des examens redondants, le médecin de famille optimise les services de soins pour son patient, ce qui génère des économies. Les caisses partenaires sont gagnantes aussi et restent performantes. Ce médecin Delta suit aussi régulièrement des Cercles de Qualité. Lors de ces réunions, les médecins Delta confrontent leurs expériences et leur savoir et sont informés des publications les plus pertinentes concernant telle maladie ou tel traitement. Ils améliorent ainsi continuellement leur pratique médicale. On voit donc que ces primes basses sont surtout des primes avantageuses!</p>
<p><strong>3- Pensez-vous que la stabilité, voire la réduction des coûts de la santé passe également par un changement de nos habitudes?</strong></p>
<p>Nous pensons que le chemin de la stabilité des coûts passe par la responsabilisation de la personne. Cette responsabilisation passe elle-même par l&#8217;information et la formation du patient. Mieux informé, le patient prend sa santé en main et décide de prévenir les maladies ou les complications par un comportement responsable. C&#8217;est son médecin de famille, son pharmacien et les autres thérapeutes du réseau (psychologue, diététicien(ne) diplômé(e) ….) qui le guideront sur son parcours de soins et de santé. Cet empowerment du patient est un des buts essentiels du réseau Delta.</p>
<p><strong>4- La médecine à deux vitesses, pensez-vous que cela correspondra à la médecine de demain?</strong> </p>
<p>Le risque de ne pas favoriser l&#8217;accès aux soins de santé de manière équitable est là et le refus en votation populaire en 2007 de la création de la caisse unique n’arrange pas les choses … Par ailleurs, le système de prime par tête et de franchise à option favorise la désolidarisation. Les plus pauvres prennent souvent des hautes franchises qui les rendent vulnérables puisqu&#8217;ils ont des réticences à entamer des frais pour la prévention ou pour les premiers soins. On le voit déjà pour les frais dentaires, les plus pauvres ne recourent pas aux soins de base. Si les choses ne changent pas, d&#8217;ici quelques années, il n&#8217;y aura plus que quelques grandes caisses maladies qui imposeront leurs lois. Une façon d’échapper à ces monopoles est de s&#8217;engager dans un réseau de soins comme le réseau Delta, dirigé non pas par des assureurs mais par des médecins. </p>
<p>Pour plus d’informations sur le réseau de soins delta, veuillez consulter leur site internet à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.reseau-delta.ch">www.reseau-delta.ch</a></p>
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