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	<title>Education Sans Frontière &#187; Chronique</title>
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		<title>Chronique: Garder la flamme</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 19:07:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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		<category><![CDATA[Anne-Lise Reymond Garder la flamme]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Anne-Lise Reymond Une amie me racontait qu&#8217;enfant, elle dessinait sur une feuille de papier un clavier, les touches « blanches » et les « noires », puis chantait en tapotant sur sa feuille. Elle est maintenant pianiste. Je me souviens aussi de mon petit voisin dont l’activité principale consistait à remorquer des morceaux de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3">Par Anne-Lise Reymond</font></p>
<div style="float:left;padding:4px"><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/reymond.jpg" alt="Anne-Lise Reymond" /></div>
<p> Une amie me racontait qu&#8217;enfant, elle dessinait sur une feuille de papier un clavier, les touches « blanches » et les « noires », puis chantait en tapotant sur sa feuille. Elle est maintenant pianiste. Je me souviens aussi de mon petit voisin dont l’activité principale consistait à remorquer des morceaux de bois avec un tracteur miniature. Je le revois, très concentré, penché des heures durant sur ce jouet, auquel il attachait au moyen d’une chaînette de mini-plots d&#8217;à peine 10 cm de long. Il est aujourd&#8217;hui l&#8217;heureux patron d’une entreprise forestière.<br />
Deux parcours bien différents, mais dans chaque cas, un intérêt précoce pour un savoir, une activité, un intérêt qui pour eux a été et demeure encore cet indispensable moteur dont a besoin tout être humain pour avancer, pour vivre. Aujourd’hui, tous deux ont en effet beaucoup plus qu&#8217;un « emploi » : ils exercent au quotidien une activité qu&#8217;ils ont choisie, qui leur apporte une satisfaction profonde, qui participe à leur bien-être et à leur équilibre. Les « amours de jeunesse » constituent en effet souvent le meilleur socle pour bâtir le futur.</p>
<p>Ce qui caractérise presque sans exception les jeunes enfants, c&#8217;est cette curiosité de tout, cette faculté d&#8217;émerveillement. Ils « bouffent le monde » avec leurs yeux, leurs mains. Une affiche dans la rue, des feuilles mortes par terre, un oiseau: tout est observé attentivement, tout est objet d&#8217;un vif intérêt. Un tel état d’esprit ne devrait pas être le monopole de l’enfance, parce que la curiosité, l&#8217;envie d’apprendre, le désir de faire, d&#8217;entreprendre, d&#8217;explorer est dans la nature même de l&#8217;humain. Or, le fait que l&#8217;on conserve ou non cet indispensable état d&#8217;esprit va dépendre pour beaucoup de l&#8217;attitude des personnes chargées de notre éducation, que l&#8217;on peut sommairement répartir en deux catégories: celles qui savent vivifier la flamme et celles qui, au contraire, l&#8217;étouffent. </p>
<p>Notre pianiste et notre bûcheron ont tous deux eu la chance d&#8217;être éduqués par des personnes qui chacune à leur manière ont su entretenir cette petite flamme qui les animait dès leur plus jeune âge. Leur passion précoce a été constamment encouragée, par des mots, par une attitude adéquate, par des actes aussi. Ainsi, un oncle avait loué une parcelle le temps d&#8217;une saison pour aller faire du bois avec le futur bûcheron. Et une dame du village avait offert à notre musicienne en herbe ses premières leçons de piano.<br />
Combien de familles en effet auraient dénigré l&#8217;étrange ballet du gamin au tracteur? Combien de familles également auraient préféré orienter leur fille vers un « vrai métier », considérant son amour du piano comme une simple passade ? Un geste de mépris, une seule remarque désobligeante, une attitude fermée peuvent suffire à éteindre la flamme. Éduquer, c&#8217;est donc aussi être capable d&#8217;encourager des choix qui ne seraient pas forcément les siens, ce qui ne signifie pas pour autant cautionner naïvement chaque lubie. </p>
<p>D&#8217;une certaine manière, on est éduqué et l&#8217;on éduque tout le temps et partout. Des rencontres même éphémères peuvent avoir une influence déterminante sur un destin. Voilà pourquoi chaque fois que l&#8217;on est amené à entrer en contact avec d&#8217;autres, en particulier avec de plus jeunes, il ne faut jamais manquer de souffler un peu sur la flamme… et surtout, surtout, veiller à ne jamais l’étouffer.</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Février 2009</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 18:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Selin Alperer Tatli]]></category>

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		<description><![CDATA[La motivation: La clé de succès dans une salle de classe Par Selin Alperer Tatli Parmi les facteurs qui affectent l&#8217;apprentissage d&#8217;une seconde langue, la motivation a été citée comme un des éléments clés de réussite dans l&#8217;apprentissage d&#8217;une langue. L&#8217;étudiant doit être prêt psychologiquement pour être motivé et ouvert à l&#8217;apprentissage d&#8217;une langue. Cela [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>La motivation: La clé de succès dans une salle de classe</strong><br />
Par Selin Alperer Tatli</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/selin_alperer_tatli.jpg" alt="Selin Alperer Tatli" /> Parmi les facteurs qui affectent l&#8217;apprentissage d&#8217;une seconde langue, la motivation a été citée comme un des éléments clés de réussite dans l&#8217;apprentissage d&#8217;une langue. L&#8217;étudiant doit être prêt psychologiquement pour être motivé et ouvert à l&#8217;apprentissage d&#8217;une langue. Cela dépend aussi de l&#8217;interaction entre les facteurs innés et environnementaux (van Lier, 1996). Le facteur inné implique une volonté à s&#8217;engager dans une expérience dont le but est d&#8217;apprendre et s&#8217;améliorer et cela est considéré comme étant la motivation intrinsèque. Le facteur environnemental au contraire, implique un facteur externe tel une récompense, un éloge ou encore un rang ou une note pour l&#8217;étudiant impliqué dans l&#8217;apprentissage et qui est nommée dans la littérature comme étant la motivation extrinsèque. Tandis que les deux types de motivation sont en corrélation et coexistent ensemble, les chercheurs affirment que le succès dans l&#8217;étude est étroitement lié à la transformation de la motivation extrinsèque en motivation intrinsèque (Deci et Ryan, 1985; fourgon Lier, 1996). Ainsi, même si vous prenez des cours de langue parce que cela est exigé par votre société, il serait judicieux d’y voir une opportunité de développement personnel et de considérer cette expérience par rapport à ce qu’elle vous apporte. La question est, comment pouvons-nous promouvoir cette motivation intrinsèque chez les étudiants?</p>
<p>La recherche sur la motivation révèle que beaucoup de facteurs sociaux et psychologiques influencent le succès d&#8217;un étudiant qui apprend une nouvelle langue. La valeur que l&#8217;on attribue à ce travail est l&#8217;un de ces facteurs. En termes généraux, cela dépend de l&#8217;importance que l&#8217;étudiant attribue à ce travail, le plaisir qu&#8217;il a à l&#8217;accomplir et de son utilité pour son devenir et ses objectifs futurs. De manière générale, les étudiants semblent donc être plus motivés et positifs envers un travail qui est indispensable dans leur vie. Ils peuvent ainsi établir un lien entre ce qui est fait dans la salle de classe et leurs expériences personnelles.</p>
<p><span id="more-134"></span>La valeur du travail a aussi des implications par rapport au défi qu&#8217;elle suscite. La perception des étudiants en ce qui concerne l&#8217;efficacité et leurs attentes sont étroitement liés au degré de difficulté de la matière. A partir de là, on se rend compte que la motivation des étudiants peut être défavorablement affectée par une non-conformité entre le niveau du degré de difficulté du travail et le niveau de compétence des étudiants. Les activités qui s’adressent à des personnes peu performantes pourraient devenir très irritantes pour les étudiants les plus avancés ; et de là, devenir un risque de démotivation pour les étudiants qui sont disposés à un travail plus stimulant. De même un programme fait pour des étudiants  plus avancés pourrait causer d&#8217;importants dégâts sur le développement d&#8217;étudiants d&#8217;un niveau inférieur.  Le travail fait par  les étudiants devrait impliquer un degré de défi raisonnable, sans tâches écrasantes et c&#8217;est à l&#8217;enseignant de maintenir cet équilibre. Encourager un apprentissage coopératif peut être utile (Woolfolk, 1993), plus particulièrement si le niveau des étudiants est différent. Ainsi, le niveau d&#8217;intérêt des étudiants les plus avancés est davantage soutenu tandis que la motivation  des débutants est déclenchée à travers un soutien par les étudiants plus avancés.</p>
<p>Un autre facteur important que l&#8217;on considère être positivement lié avec la motivation est le fait de donner aux étudiants certains choix et contrôle des activités.  Assor, Kaplan et Roth (2002) ont estimé que donner le choix aux étudiants, leur permet d&#8217;être libres de choisir d&#8217;étudier ce qu&#8217;ils croient être en accord avec leurs objectifs et leurs intérêts. Cette liberté de choix contribue aussi au développement de l&#8217;autonomie dans leur apprentissage des études.  Alors que dans la plupart des cadres éducatifs, les objectifs sont imposés par des structures d&#8217;autorité,  les enseignants devraient être responsables de créer des opportunités qui favorisent «une disponibilité d’options» (le fourgon Lier, 1996) si c&#8217;est la motivation intrinsèque qui est visée.</p>
<p>Le choix inclut non seulement un certain contrôle du contenu, mais aussi la flexibilité de décider de la manipulation du dit contenu. On pourrait par exemple lors d&#8217;un cours de lecture donner aux étudiants l&#8217;opportunité de choisir les lectures qui seront lues en classe. S&#8217;ils sont encouragés à faire le choix des sujets, ils choisiront les textes qui sont appropriés à leurs besoins et à leurs intérêts et cela sera en accord avec leurs buts personnels. Ceci aura probablement une influence positive dans le développement de leur motivation intrinsèque. De même dans un tel cas, on pourrait donner aux étudiants le choix de travailler  soit individuellement soit par groupe de deux. Des apprenants introvertis, par exemple, se sentent plus à l&#8217;aise quand ils travaillent seuls, tandis que les extrovertis travaillent mieux quand ils s&#8217;engagent dans des activités de groupe. Si les enseignants acceptent de donner aux étudiants la liberté de travailler dans la voie qu&#8217;ils désirent, leurs besoins s&#8217;accorderont avec les différentes méthodes de travail. </p>
<p>En considérant le rôle critique de la motivation dans l&#8217;apprentissage d&#8217;une seconde langue en classe, les enseignants devraient être entièrement conscients des facteurs motivationnels qui soutiennent l&#8217;environnement de l&#8217;étudiant et d&#8217;être ouverts à utiliser toute sorte de méthodes qui pourraient favoriser le développement de la motivation chez l&#8217;apprenant de langue.<br />
D&#8217;autre part, les étudiants devraient être conscient de tels facteurs pour qu&#8217;ils puissent aussi contribuer à la création d&#8217;un environnement d&#8217;étude favorable pour eux en collaboration avec leurs enseignants. L&#8217;étude d&#8217;une nouvelle langue en classe est une tâche attrayante, mais la motivation peut beaucoup contribuer dans le processus d&#8217;apprentissage et rendre les étudiants plus joyeux et plus productifs.</p>
<p><strong>Référence</strong></p>
<p>Assor, A., Kaplan, H., &#038; Roth, G. (2002). Choice is good but relevance is excellent: Autonomy-enhancing and suppressing teacher behaviours predicting students’ engagement in schoolwork. <em>British Journal of Educational Psychology</em>, 72, 261-278. </p>
<p>Deci, E. L., &#038; Ryan, R. M. (1985). <em>Intrinsic motivation and self-determination in human behaviour</em>. London: Plenum Press.</p>
<p>van Lier, L. (1996). <em>Interaction in the language curriculum: Awareness, autonomy and authenticity</em>. London: Longman.</p>
<p>Woolfolk, A. E. (1993). <em>Educational Psychology</em>. Boston: Allyn and Bacon. </p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Décembre 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 02:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Dime Bolla]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;avenir des pays en développement face à la crise financière actuelle Par Thierry Dime Bolla Depuis cet été, la planète toute entière est en alerte à cause de la crise financière qui secoue le système capitaliste. Si certains gouvernements se veulent rassurants, la réalité elle, nous prouve le contraire car toutes les places financières sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>L&#8217;avenir des pays en développement face à la crise financière actuelle</strong><br />
Par Thierry Dime Bolla</font></p>
<div align="center" style="padding:10px"><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/thierry_dime_bolla.jpg" alt="Thierry Dime Bolla" /></div>
<p>Depuis cet été, la planète toute entière est en alerte à cause de la crise financière qui secoue le système capitaliste. Si certains gouvernements se veulent rassurants, la réalité elle, nous prouve le contraire car toutes les places financières sont au rouge et confrontées à d’énormes difficultés. Malgré les sommes colossales injectées ces dernières semaines, les marchés ne réussissent toujours pas à se stabiliser et la menace d’une récession mondiale commence à faire son bout de chemin. Ce qui, sur le plan international aura de graves conséquences car nous basculerons d’une crise financière à une crise économique (ce qui risque d’ailleurs être le cas). Face à une crise économique, la situation des pays pauvres sera davantage désastreuse car ceux-ci sont dépendants de l’économie mondiale et surtout de l’aide des pays riches. En atteste, les différents programmes d’aide au développement qui vont voir leur financement se réduire ou même être supprimer. </p>
<p><span id="more-109"></span>Si nous prenons le cas du secteur éducatif, bien que l&#8217;accès général à l&#8217;éducation de base ait sensiblement progressé au cours de la décennie écoulée en de nombreux pays en développement, les pauvres ont encore une moindre chance d&#8217;être scolarisés, même brièvement, une moindre chance de fréquenter l&#8217;école en ce moment même, et une plus grande chance de redoubler une classe que les enfants de familles plus riches. Pour les pauvres, le profil de l&#8217;éducation varie sensiblement selon les régions. En Asie du Sud, en Afrique de l&#8217;Ouest et en Afrique centrale, une importante minorité des enfants de familles pauvres ne sont jamais scolarisés. En Amérique latine, par contre, à peu près tous les enfants vont jusqu&#8217;au terme de la première année d&#8217;études, mais les taux d&#8217;abandon scolaire sont ensuite élevés. Par exemple, 92 % des jeunes âgés de 15 à 19 ans appartenant à des familles pauvres du Brésil achèvent la première année d&#8217;études, mais la moitié seulement vont jusqu&#8217;à la cinquième. Dans d&#8217;autres régions en développement, le profil se caractérise par des proportions plus élevées de scolarisation, puis d&#8217;abandon scolaire.</p>
<p>Face à cette situation, la réduction ou la suppression des moyens d’aide au développement risquerait de pénaliser l’avenir de plusieurs de ces jeunes. C’est la raison pour laquelle, il est important de prendre conscience que la résolution actuelle de la crise doit être multidimensionnelle c’est-à-dire en prenant compte, non pas seulement du secteur financier, mais de l’ensemble du système tout entier. Ce n’est qu’en essayant d’apporter de nouvelles règles que nous pourront mettre en place, les bases d’un monde meilleur.</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Octobre 2008</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 21:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[henri saxer]]></category>

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		<description><![CDATA[Curriculum vitae et lettre de motivation: votre passeport pour l’emploi Par Henri Saxer Les ouvrages de tous genres, traitant de la problématique du dossier de candidature, apportent sans exception, de très précieux conseils au public concerné. Toutefois, l’expérience m’a démontré que la personne concernée même en ayant lu et relu lesdits ouvrages, au moment de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>Curriculum vitae et lettre de motivation: votre passeport pour l’emploi</strong><br />
Par Henri Saxer</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/henri_saxer.jpg" alt="Henri Saxer" />Les ouvrages de tous genres, traitant de la problématique du dossier de candidature, apportent sans exception, de très précieux conseils au public concerné.<br />
Toutefois, l’expérience m’a démontré que la personne concernée même en ayant lu et relu lesdits ouvrages, au moment de commencer la rédaction de sa lettre de motivation et de son CV, et bien, c’est tout simplement l’apparition du syndrome de la page blanche, situation propre à tout écrivain en mal d’inspiration.<br />
C’est à partir de ce moment précis que je peux intervenir à la demande des intéressés.</p>
<p><strong>Tout d’abord, il faut relever  que la mission de la lettre de motivation et du CV de celle ou celui qui postule est de faire oublier tous les autres dossiers de candidature à la personne qui le recevra. C’est la raison pour laquelle le candidat doit :</strong></p>
<li>Se distinguer</li>
<li>Mettre l’accent sur ses compétences, ses talents et ses expériences afin de prouver que son travail serait bénéfique à l’entreprise</li>
<li>Exposez ses forces</li>
<li>Fournir des faits, lister des compétences pertinentes et énumérer les réalisations de ses récents emplois </li>
<li>A bannir: les informations négatives</li>
<p>Une présentation claire, propre et sans erreur, combinée à des phrases convaincantes et des faits solides, encouragera le lecteur à consulter le C.V. joint et à vous contacter pour une entrevue.</p>
<p>COMPÉTENCES D’EMPLOYABILITÉ ET LETTRE DE MOTIVATION</p>
<p>4 CHOSES À SAVOIR AVANT D’ÉCRIRE<br />
1. A qui vous écrivez (nom du destinataire et fonction dans l’entreprise)<br />
2. De quoi a besoin l’employeur à qui vous vous adressez? Quelles aptitudes, connaissances et expériences constitueraient des atouts dans l’emploi visé?</p>
<p>3. Quelles sont vos QUALITÉS utiles à l’employeur ou à un poste précis<br />
Si vous répondez à une offre d’emploi, ces QUALITÉS devraient être les mêmes que celles mentionnées dans l’annonce<br />
Si vous ne postulez pas pour un poste annoncé, alors pensez à vos APTITUDES CONNAISSANCES EXPÉRIENCES susceptibles d’intéresser un employeur.</p>
<p>4. Vous devez être en mesure de faire un parallèle entre votre expérience et ce poste.<br />
Cités les réalisations à l’appui des qualités requises pour le poste.</p>
<p><strong>Une lettre de motivation et un curriculum vitae bien faits, doivent donner envie au recruteur potentiel de vous rencontrer pour un entretien d’embauche. </strong></p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Septembre 2008</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2008/09/06/chronique-du-mois-septembre-2008/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 07:09:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’éducation, passeport pour la civilisation Par le Professeur André-Marie Jerumanis C’est ainsi que le Professeur Sabino Palumbieri définit l’éducation. L’absence d’éducation conduirait donc à la barbarie. Cette approche à l’éducation éclaire la signification étymologique du mot e-ducere qui signifie conduire dehors. Il s’agit d’une libération que le mythe de la caverne de Platon illustre parfaitement. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>L’éducation, passeport pour la civilisation</strong><br />
Par le Professeur André-Marie Jerumanis</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/jerumanis.jpg" alt="André-Marie Jerumanis" /> C’est ainsi que le Professeur Sabino Palumbieri définit l’éducation. L’absence d’éducation conduirait donc à la barbarie. Cette approche à l’éducation éclaire la signification étymologique du mot e-ducere qui signifie conduire dehors. Il s’agit d’une libération que le mythe de la caverne de Platon illustre parfaitement. Au fond l’éducation porte à la lumière ce qui est caché. Dans l’optique platonicienne et socratique, l’éducation advient à travers la maïeutique, c’est-à-dire à travers un dialogue qui permet d’”accoucher” de la vérité. Dans ce sens l’éducation se distingue de l’instruction. Que pouvons-nous retenir de cette manière de concevoir l’éducation?</p>
<p>Tout d’abord que l’enseignant s’il est vraiment éducateur ne se contentera pas seulement de transmettre un certain nombre de données, mais à travers l’instruction cherchera à conduire son élève à la compréhension en profondeur par l’intérieur des vérités enseignées. Il y a toujours un aspect subjectif dans l’accueil des notions transmises. Cet accueil dépend donc de déterminismes biologiques, culturels, psychologiques, spirituels. Un bon éducateur saura en tenir compte. Il est vrai que pour la transmission de notions en science exacte, on pourrait penser pouvoir se passer de l’aspect subjectif. Et pourtant, même en mathématique la pédagogie de l’enseignant est un élément non négligeable.  L’aspect objectif de n’importe quelle science sera toujours à considérer dans le cadre d’une épistémologie relationnelle.</p>
<p>D’autre part, l’éducateur ne pourra oublier l’aspect objectif de son enseignement. Il est vrai que nous sommes habitués à parler d’objectivité pour les sciences exactes, avec une tendance à relativiser l’objectivité par exemple des valeurs à transmettre dans un cours d’éthique ou encore dans l’éducation que les parents transmettent à leurs enfants. Et pourtant là aussi le bon éducateur tout en tenant compte de son interlocuteur devra transmettre des valeurs, qui ne sont pas seulement des opinions possibles, mais qui dans la mesure des connaissances actuelles sont des vérités. On ne peut éduquer à partir de l’approximatif. La raison nous enseigne l’existence de la vérité. De tout temps la question de la vérité a suscité le questionnement de l’homme. Existe-t-elle? Peut-on la connaître? Doit-on être sceptique? Peut-on vraiment douter de tout? L’époque postmoderne actuelle parle de pluralité de vérités, à cause d’une conception de la raison qui souvent ne croit plus dans ses propres capacités de connaître le vrai, le bien et le beau. Et pourtant nous pensons qu’on ne peut nier l’existence de valeurs universelles comme l’amour, la justice, le pardon, le don de soi. Il est absurde de dire que tout est relatif ou culturel, et dans l’enseignement se comporter comme si la vérité n’existait pas. L’être humain ne peut vivre sur les sables mouvants du scepticisme et du relativisme. Il a besoin de vérité de la même manière que de nourriture! L’éducateur lui-même devra être un chercheur de vérité capable de transmettre la soif de la connaissance de ce qui est vrai. L’honnêteté intellectuelle le requiert. Il s’agit d’une question de justice envers l’élève.</p>
<p>Eduquer sur la base préalable de la vérité, ne signifie en aucun cas exclure la possibilité d’une croissance ultérieure dans la connaissance, ou encore se fermer à tout dialogue. Un bon éducateur saura ouvrir l’esprit de son interlocuteur au dialogue avec la position d’autrui. C’est d’autant plus nécessaire dans le monde multiculturel contemporain. Le fameux dogme de la tolérance ne signifie pas abdiquer devant la vérité ou la recherche de la vérité, mais accepter d’écouter l’autre, essayer de le comprendre, mais aussi si nécessaire chercher à l’éclairer. La tolérance comme respect de la conscience de l’autre est une valeur. Mais la tolérance n’exclut pas le droit à partager “ses” vérités. De même le dialogue doit pouvoir se faire sur une base rationnelle. L’être humain en tant qu’il est homme est doté d’une raison. Et c’est au nom de cette raison, qu’il peut communiquer avec autrui. Exclure la raison, c’est se condamner à vivre dans un monde de “fou” ayant perdu la “raison”.</p>
<p>L’éducateur chrétien dans la mesure où il est vraiment chrétien ne pourra abdiquer devant la question de la transmission de ses valeurs. Le chrétien est convaincu que la raison est un don de Dieu, et qu’il doit s’en servir. Le chrétien pourtant n’oppose pas sa conception de la raison à Dieu qu’il considère le Logos du monde. Dans son dialogue avec d’autres religions, ou avec le monde sécularisé contemporain, l’éducateur chrétien tentera de montrer le bien fondé d’un certain nombre de valeurs fondamentales qui appartiennent à la nature même de l’homme. Au non-croyant, il rappellera la valeur absolue de la vie humaine, la dimension relationnelle de son être, et l’invitera à considérer le monde comme porteur d’un message à déchiffrer. Au croyant d’une autre religion, l’ouverture à Dieu pourra être le point de départ pour un service en faveur de l’humanité. En aucun cas, la religion ne devra porter à la violence. Quelque soit la religion, si elle porte au fanatisme, elle devient contre témoignage. Les exemples dans l’histoire du passé mais aussi contemporaine, nous en montre les effets dévastateurs. A ceux qui voudraient établir une équation entre religion et violence, il convient de répondre que le nazisme et le communisme sont le fruit d’un fanatisme “laïque” qui a conçu l’homme sans Dieu et contre Dieu. La laïcité lorsqu’ elle devient laïcisme, elle aussi est une violence contre l’être humain…</p>
<p>A notre humble avis, il convient de promouvoir dans l’éducation, la valeur de la raison “aimante”. Seule une raison “aimante” sera capable de conduire l’humanité en dehors de la folie meurtrière de l’égoïsme…Une raison uniquement calculatrice conduira l’humanité à un nouveau totalitarisme où l’être humain sera sacrifier sur l’autel du rendement et de l’eugénisme….L’éducation peut dans cette optique être considérée comme  passeport pour la survie de la civilisation future…</p>
<p>Prof. A.-M. Jerumanis</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Juin 2008</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 19:12:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Elda Remy]]></category>

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		<description><![CDATA[L’argent seul peut-il vraiment aider les pays pauvres? Par Elda Remy Nous entendons souvent dire que nous vivons dans un monde à deux vitesses. Il y a les pays que l’on appelle riches et les pays en voie de développement que l’on peut considérer comme ayant un niveau de vie satisfaisant, puis nous trouvons les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>L’argent seul peut-il vraiment aider les pays pauvres?</strong><br />
Par Elda Remy</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/elda_remy.jpg" alt="Elda Remy" /> Nous entendons souvent dire que nous vivons dans un monde à deux vitesses. Il y a les pays que l’on appelle riches et les pays en voie de développement que l’on peut considérer comme ayant un niveau de vie satisfaisant, puis nous trouvons les pays pauvres parmi lesquels, la majorité, si ce n’est tous les pays africains.</p>
<p>Une foule d’aide internationale leur sont accordées et bien que ce ne soit pas sans arrière pensées, de fortes sommes leur sont attribuées chaque année pour l’aide au développement. Nous y trouvons aussi de multiples associations privées qui œuvrent sur le terrain en essayant de récolter des fonds, que ce soit pour la scolarisation des enfants, pour une formation ou la mise en place d’un petit commerce afin de pouvoir subvenir au besoin vitaux de toute une famille.<br />
La société occidentale se donne ainsi bonne conscience grâce à toutes ces actions, mais peut-on et doit-on vraiment aider les pays pauvres en accélérant leur développement?</p>
<p>L’occident a eu besoin de millénaires de guerres, de famines, d’épidémies pour se construire et finir par devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Je ne veux pas dire par là que c’est un modèle à suivre, car c’est un tout autre sujet, mais ce que je veux dire, c’est que peut-être, devrions-nous laisser les pays pauvres se développer à leur rythme et de la manière qu’ils auront choisie.  Cela veut peut-être dire qu’ils vont continuer à vivre selon des traditions pour nous anachroniques pendant des centaines d’années encore et évoluer petit à petit vers un modèle de société totalement différent du nôtre.<br />
En implémentant notre mode de vie dans une société qui n’a pas encore l’évolution nécessaire pour le vivre, nous finissons par créer une société rattachée à un passé qui n’a plus sa raison d’être et un présent occidental qui n’existe qu’en apparence, avec ses mauvais côtés sans bénéficier de ses avantages.</p>
<p>S’il est vrai que l’éducation, c’est-à-dire la scolarisation est importante, elle ne suffit pas à elle seule à changer les mentalités. Même si nous trouvons un grand nombre de jeunes avec des diplômes universitaires, leur mentalité n’a pas changé fondamentalement et ils continuent à fonctionner avec de règles tribales qui ne permettent pas un changement qui aiderait à l’évolution de la société.</p>
<p>Le changement ne se fera pas du jour au lendemain, mais je pense qu’en arrêtant d’infantiliser les pays en injectant des millions pour pouvoir les exploiter avec bonne conscience, nous devrions investir dans un  travail sur l’être, en donnant une valeur et une responsabilité à chacun. Ceci  peut devenir le fil conducteur d’un changement et lorsque la majorité aura compris que la corruption, le profit pour soi seul ou pour son petit entourage fini toujours par se retourner contre soi-même et son petit entourage ; « tout le monde connaît l’histoire de l’arroseur arrosé ! », alors seulement pourra-t-on espérer qu’un jour chacun se sente responsable de son propre devenir et du devenir de la société dans son ensemble, et, alors peut-être, serons-nous au seuil d’une ère nouvelle pour les pays pauvres.</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Mai 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 16:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[gordon vanstone]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Respect, la Raison et la Critique dans les salles de classe Modernes Par Gordon Vanstone &#8220;L’éducation peut-être utilisée comme un instrument pour faciliter l’intégration des jeunes générations dans le système en place et se conformer à la société ou au contraire devenir un endroit qui nous apprend la liberté, c’est-à-dire le moyen par lequel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>Le Respect, la Raison et la Critique dans les salles de classe Modernes</strong><br />
Par Gordon Vanstone</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/vanstone.jpg" alt="Gordon Vanstone" /> <em>&#8220;L’éducation peut-être utilisée comme un instrument pour faciliter l’intégration des jeunes générations dans le système en place et se conformer à la société ou au contraire devenir un endroit qui nous apprend la liberté, c’est-à-dire le moyen par lequel les hommes et les femmes peuvent se servir d&#8217;une façon critique et créative de la réalité et découvrir comment participer à la transformation du monde.&#8221;</em> (Paulo Freire)</p>
<p>Dans le monde actuel, nous faisons tous partie d’un « Grand Village » et ce village devient chaque jour plus petit car la technologie, la politique et l’économie réduisent l’espace entre nous et augmentent les interconnections entre les différents pays du globe.<br />
L’apprentissage de la lecture, de l’écriture et des mathématiques qui ont été très longtemps la base de l’éducation en milieu scolaire, préparent-ils encore les élèves à participer activement et à être productif dans ce « Gand Village » qui est le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui ? Je ne veux pas diminuer ou minimiser l’importance de ces connaissances de base dans l’éducation, mais nous pourrions y introduire des choses aussi importantes que le respect, la raison et la critique. Ils doivent faire partie des compétences de chacun et être enseignés dans toutes les salles de classe modernes. Les salles de classe devraient être l’endroit par excellence où les étudiants sont encouragés aussi bien à partager des idées que d’émettre des critiques et débattre de différents sujets. La connaissance ne devrait plus être une chose intégrée une fois pour toute et qui ne peut plus changer, mais devrait au contraire être sans cesse remodelée dans un environnement démocratique qui attache une grand importance  aux valeurs tels que le respect, la raison et la critique. </p>
<p>A l’école traditionnelle, les élèves étaient comparés à des coques creuses qui devaient être remplies de connaissances données par l’enseignant. Les étudiants ne participaient pas de manière active à l’apprentissage de la connaissance. Il leur était au contraire demandé d’accepter et d’intégrer passivement les informations données par leurs professeurs. Cette méthode donne à l’élève un grand nombre d’informations qu’il est capable de répéter comme par exemple des noms, des dates ou des formules, mais quel bénéfice l’individu et la société dans son ensemble en retirent-ils ? Aucun, seul la critique favorisée lors de l’acquisition de connaissances peut apporter un bénéfice. Le rapport traditionnel enseignant – étudiant n’est plus possible si la raison et la critique sont stimulées, car pour que cela soit possible, il faut que l’enseignant  travaille main dans la main avec l’élève afin que tous deux  participent de manière créative à l’apprentissage mutuelle de la connaissance. Dans ces salles de classes modernes, la connaissance est quelque chose qui doit être remise en cause, individualisée, car ceci est nécessaire à  tout changement positif. L’enseignant n’est pas au-dessus de ses élèves, mais il est enseignant et élève à la fois  tout comme l’élève est élève et enseignant.</p>
<p>Les classes pour adultes où j’enseigne à l’ESL m’ont permis de comprendre la valeur d’une classe dirigée de manière démocratique. Les étudiants viennent de différents horizons et chacun nous fait partager ses propres perspectives, ses expériences et ses croyances.  Les étudiants formés dans une école traditionnelle ont au départ de la peine à partager une opinion ou une expérience personnelles. Ils sont étonnés, déconcertés que l’on puisse considérer  leur point de vue comme important, car c’est en principe la tâche du professeur et lui seul est supposé être détenteur du savoir. Nous constatons cependant qu’après avoir observé d’autres étudiants s’exprimer et défendre leur opinion, même les plus réticents commencent à s’ouvrir. Ils découvrent très vite que l’on tient compte de ce qu’ils disent  et que cela est finalement utile à tous, car c’est ce qui permet aux collectivités d’évoluer et d’apprendre à mieux se comprendre. Ce que nous pouvons observer par la suite est un mélange de respect et d’intérêt de la part des étudiants. Ils découvrent des points de vue qui divergent ou qui sont même opposés au leur et à leur propre expérience. Toute prise de position individuelle peut-être remise en question et modifiée puisque nous sommes tous égaux sur le chemin de la connaissance. Ce genre d’environnement est aussi enrichissant pour le professeur et il me semble que bien des fois, j’ai, en tant qu’enseignant, beaucoup plus appris que mes élèves </p>
<p>Certains diront : « Ce type d’enseignement  peut fonctionner avec des adultes, mais pas avec des enfants, car ils ont besoin d’être guidés ». Mes deux années d’expérience dans un jardin d’enfant international m’ont prouvé le contraire. Je peux citer de merveilleux exemples d’enfants impliqués dans l’apprentissage du « savoir démocratiques ». J’ai vu des enfants entre 5 et 6 ans créer des règles pour les jeux qu’ils avaient inventés en échangeant leur point de vue et en recherchant ensemble les meilleures solutions pour qu’ils puissent jouer tout en assurant un traitement juste pour tous les participants.<br />
J’ai pu constater ce type de comportement pratiquement chaque jour et ceci m’a permis de comprendre  que la création, la connaissance, la justice sociale et la raison démocratique sont innés chez l’humain. Ce sont les structures de la société (l’éducation, l’école), qui agissent et oppriment cette faculté innée au départ. Un jeu d’enfant est capable de nous rendre compte de ce que nous avons perdu tout au long du temps et ce qui reste tout de même le plus important aujourd’hui.</p>
<p>Dans le monde moderne, il y a de nouvelles donnes et nous sommes confrontés à des interconnexions complexes. Les citoyens du monde qui sont capable de manipuler et d’utiliser la connaissance pour le plus grand bien et le changement positif de la société sont de la plus haute importance. On ne peut pas y arriver en transmettant une connaissance figée d’un professeur à son élève. Les salles de classe doivent au contraire se concentrer et encourager nos dispositions naturelles vers la pensée individuelle, la critique transformatrice du savoir et l’application de la connaissance à visée humanitaire pour qu’elle fleurisse. Les étudiants doivent avoir un environnement ou leurs compréhensions et expériences sont valorisées et utilisées comme référence dans nos salles de classe.</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Avril 2008</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 20:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[henri saxer]]></category>

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		<description><![CDATA[Curriculum vitae et lettre de motivation: votre passeport pour l’emploi Par Henri Saxer Les ouvrages de tous genres, traitant de la problématique du dossier de candidature, apportent sans exception, de très précieux conseils au public concerné. Toutefois, l’expérience m’a démontré que la personne concernée même en ayant lu et relu lesdits ouvrages, au moment de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>Curriculum vitae et lettre de motivation: votre passeport pour l’emploi</strong><br />
Par Henri Saxer</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/henri_saxer.jpg" alt="Henri Saxer" />Les ouvrages de tous genres, traitant de la problématique du dossier de candidature, apportent sans exception, de très précieux conseils au public concerné.<br />
Toutefois, l’expérience m’a démontré que la personne concernée même en ayant lu et relu lesdits ouvrages, au moment de commencer la rédaction de sa lettre de motivation et de son CV, et bien, c’est tout simplement l’apparition du syndrome de la page blanche, situation propre à tout écrivain en mal d’inspiration.<br />
C’est à partir de ce moment précis que je peux intervenir à la demande des intéressés.</p>
<p><strong>Tout d’abord, il faut relever  que la mission de la lettre de motivation et du CV de celle ou celui qui postule est de faire oublier tous les autres dossiers de candidature à la personne qui le recevra. C’est la raison pour laquelle le candidat doit :</strong></p>
<li>Se distinguer</li>
<li>Mettre l’accent sur ses compétences, ses talents et ses expériences afin de prouver que son travail serait bénéfique à l’entreprise</li>
<li>Exposez ses forces</li>
<li>Fournir des faits, lister des compétences pertinentes et énumérer les réalisations de ses récents emplois </li>
<li>A bannir: les informations négatives</li>
<p>Une présentation claire, propre et sans erreur, combinée à des phrases convaincantes et des faits solides, encouragera le lecteur à consulter le C.V. joint et à vous contacter pour une entrevue.</p>
<p>COMPÉTENCES D’EMPLOYABILITÉ ET LETTRE DE MOTIVATION</p>
<p>4 CHOSES À SAVOIR AVANT D’ÉCRIRE<br />
1. A qui vous écrivez (nom du destinataire et fonction dans l’entreprise)<br />
2. De quoi a besoin l’employeur à qui vous vous adressez? Quelles aptitudes, connaissances et expériences constitueraient des atouts dans l’emploi visé?</p>
<p>3. Quelles sont vos QUALITÉS utiles à l’employeur ou à un poste précis<br />
Si vous répondez à une offre d’emploi, ces QUALITÉS devraient être les mêmes que celles mentionnées dans l’annonce<br />
Si vous ne postulez pas pour un poste annoncé, alors pensez à vos APTITUDES CONNAISSANCES EXPÉRIENCES susceptibles d’intéresser un employeur.</p>
<p>4. Vous devez être en mesure de faire un parallèle entre votre expérience et ce poste.<br />
Cités les réalisations à l’appui des qualités requises pour le poste.</p>
<p><strong>Une lettre de motivation et un curriculum vitae bien faits, doivent donner envie au recruteur potentiel de vous rencontrer pour un entretien d’embauche. </strong></p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Mars 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 04:38:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le féminisme, un courant révolu ? Par Mathilde Captyn Le 08 mars est marqué par la journée internationale la femme. Mais pourquoi donc thématiser une journée sur 51% de la population mondiale ? Le 20ème siècle a vu de nombreux mouvements féministes naître dans le but d’obtenir le droit de vote et d’éligibilité, le droit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>Le féminisme, un courant révolu ?</strong><br />
Par Mathilde Captyn</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/mathilde_captyn.jpg" alt="Mathilde Captyn" /> Le 08 mars est marqué par la journée internationale la femme. Mais pourquoi donc thématiser une journée sur 51% de la population mondiale ? Le 20ème siècle a vu de nombreux mouvements féministes naître dans le but d’obtenir le droit de vote et d’éligibilité, le droit à l’avortement, de s’affranchir du rôle conservateur de la famille où la femme est attendue au fourneau. Et pour une part importante des revendications d’alors, il existe aujourd’hui dans de nombreux pays des droits équivalents. Pourrait-on ainsi dire que le féminisme et la célébration du 08 mars n’ont plus de raison d’être aujourd’hui ?</p>
<p>Le contexte aujourd’hui est délicat. Le terme « féministe » est utilisé bien souvent de manière péjorative, décrivant des femmes « anti-hommes », revendicatrices, agressives ou plaintives. Or ce terme a tout sa raison d’être car les inégalités perdurent. A titre d’exemple, la situation de la Suisse est parlante. En faisant la moyenne de toutes les branches d’activités professionnelles, chaque femme exerçant une activité lucrative en Suisse gagne 14&#8217;471 francs de moins par an qu&#8217;un homme, ce qui représente 21% de différence ! Quand on se penche sur le temps de travail exercé par les femmes, l’inégalité est toujours aussi frappante : presque une femme active sur deux travaille à temps partiel, alors que c’est le cas pour seulement 12% des hommes. Et quand on regarde l’activité des femmes ayant des enfants à charge, les temps partiels montent à près de 75%.</p>
<p>Alors que les luttes féministes du 20ème siècle ont amené le principe d’égalité dans la loi dans de nombreux pays, il reste encore bien à faire pour l’appliquer. Tant que l’on ne repensera pas la place des enfants, de la famille et des rôles de chacun dans notre société, rien ne changera. Le but n’est pas que tout le monde travaille à 100%, mais bien de favoriser le libre-choix : être mère ou père au foyer, travailler à temps partiel, ou à 100% de taux d’activité, sans pour autant être considéré dans certains cas comme des marginaux. Il faut donc s’activer pour faire évoluer les mœurs, car ce n’est que par ce biais que l’on verra se concrétiser l’égalité des chances. Et en ce sens, célébrer la journée internationale de la femme reste une nécessité. Alors – Femmes – à vos banderoles et vos communiqués !</p>
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		<title>Chronique du Mois &#8211; Février 2008</title>
		<link>http://www.educationsf.org/2008/02/01/chronique-du-mois-fevrier-2008/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 10:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EducationSF</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinéma Noir &#8211; Pourquoi s&#8217;y intéresser? Par Sandrine Sahakians A moins d’être noir ou de faire une licence en cinéma, vous ne devez probablement pas connaître beaucoup de chose sur le cinéma noir. Voilà pourquoi j’ai décidé de vous montrer ce que vous manquez et pourquoi vous devriez vous intéresser au cinéma noir. Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><strong>Le cinéma Noir &#8211; Pourquoi s&#8217;y intéresser?</strong><br />
Par Sandrine Sahakians</font></p>
<p><img src="http://www.educationsf.org/images/chronique/sandrine_sahakians.jpg" alt="Sandrine Sahakians" /> A moins d’être noir ou de faire une licence en cinéma, vous ne devez probablement pas connaître beaucoup de chose sur le cinéma noir. Voilà pourquoi j’ai décidé de vous montrer ce que vous manquez et pourquoi vous devriez vous intéresser au cinéma noir.</p>
<p>Je suis certaine que vous allez être surpris de savoir que le cinéma noir a joué un rôle dans l’évolution de l’histoire du cinéma. Certain films ont été pionniers dans leur genre.</p>
<p>Comme il est impossible de parler de tous les aspects du cinéma noir en une seule fois, nous allons ce mois-ci nous concentrer sur les films de gangster. Pourquoi ? Parce qu’après les avoir étudiés, je les perçois de manière différente et j’aimerais partager ma vision avec vous.</p>
<p>Nous allons nous concentrer sur 3 films importants qui sont sortis au début des années 1990 : New Jack City, Boyz N the Hood et Menace II Society. On parle en général de ces trois films ensemble, car ils sont sortis tous les trois à peu près à la même période et tous les trois sont consacrés au même genre de film, des gangsters en capuchons. Ce qui est intéressant pour chacun de ces films, c’est qu’ils utilisent des histoires de gangster mélangées avec de la culture noire afin de créer un tout nouveau genre.</p>
<p><strong>New Jack City</strong> (1991) – Dirigé par Mario Van Peebles (fils de Melvin Van Peebles, le pionnier du cinéma noir avec son film “Sweet Sweetback’s Baadasssss Song back” réalisé en 1971), le film parle d’un vendeur de drogue nommé Nino Brown (Wesley Snipe) et son ascension qui le mènera jusqu’au sommet. C’est un film important à visionner car même si le casting n’est composé que d’acteurs noirs, New Jack City n’est pas un “film noir” tel que cela pourrait être perçu mais un film de gangsters qui a ouvert la voie pour l’avenir de ce genre de film.</p>
<p><strong>Boyz N the Hood</strong> (1991) –Au lieu de montrer “le glamour” des gangters dans le monde, Boyz N the Hood s’est focalisé sur le côté obscur de ce monde et comment tout peut mal allé. Ce film raconte l’histoire de Tre (Cuba Gooding Jr.) et de ses deux amis Ricky (Morris Chestnut) et Doughboy (Ice Cube) qui habite au centre sud de Los Angeles. Nominé pour l’oscar du meilleur réalisateur et du meilleur scénario (les deux par John Singleton), Boyz N the Hood cherche à rendre les jeunes attentifs aux dangers de la vie de gangter. A ce titre, il peut être comparé aux premiers films de ganster tels The Public Enemy (1931), et dans lequel ces gangsters deviennent victimes de leur style de vie.</p>
<p><strong>Menace II Society</strong> (1993) –Le film prend ses racines dans un lieu plus sombre que n’a été  New Jack City et Boyz N the Hood. Il relate l’histoire de Cain (Tyrin Turner) et de son groupe qui font déjà partie du monde des gangsters. Rempli de violence et de révélation sur le monde des gangsters, Menace II Society choque et expose les travaux quotidien de ce style de vie. Moins focalisé sur le fait de prévenir le public, Menace II Society cherche à donner un regard de l’intérieur de ce monde, ce monde de gangster en capuchon.</p>
<p>Il est intéressant de voir que ces 3 films ont été influencés par des vieux films blancs de gangster et sont arrivés à les remodeler et créer une nouvelle ère pour les films de gangster. C’est tout pour aujourd’hui mais n’oubliez pas de revenir prochainement sur le site, vous y trouverez d’autres informations intéressantes  sur le cinéma noir.</p>
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